Comme, depuis le début de ce blog, je vous ai surtout donné à voir des gros plants des massifs, une fois n'est pas coutume, voici deux vues d'ensemble de la partie la plus large du jardin. En effet, il se décompose en deux secteurs: le devant de la maison comprenant le verger et le potager, et l'arrière exclusivement jardin d'ornement. Chacune de ces parties fait aux alentours de 2000m². Honneur donc sur ces photos au jardin de derrière, autrement dénommé "backyard".
Les marguerites sont magnifiques cette année. Elles m'arrivent à hauteur de poitrine , contrairement à l'an dernier où la sécheresse ne leur avait pas permis de se développer normalement.
Voici un plan un peu plus rapproché. La chaise de jardin est là pour s'installer confortablement lors de l'observation des animaux de la mare.
Le rosier blanc que vous apercevez en arrière plan est "Dame blanche", un rosa rugosa qui a apparemment découragé les chevreuils par ses nombreux piquants. Il est le seul rescapé du "backyard".
Dans la mare les nympheas fleurissent avec une belle régularité, une fleur après l'autre, bien tranquillement.
Tout au fond du jardin, un petit massif accueille une fougère "dryopteris cycadina" aux jeunes frondes d'une belle couleur vert jade, une pulmonaire "Majesty", toute récente mais prenant déjà une belle ampleur, et l'hydrangea involucrata "Yoraku Tama".
Approchons-nous un peu: Yoraku Tama est en train de former un bouton qui pourrait peut-être devenir une fleur. Par pitié, Messieurs les chevreuils, laissez-la s'épanouir!Allez! On termine pour cette fois avec le backyard par une association que j'aime bien. Une clématite blanche a délaissé l'armature qui lui était destinée pour s'accrocher à un physocarpus "Diabolo". Bonne idée!
Passons sur le devant de la maison. Le beau temps me permet des siestes à l'ombre d'un prunier. Je bouquine, admire les prunes qui grossissent de jour en jour, et finis pas m'endormir sous une branche que par précaution nous avons munie d'un piquet en soutien. On ne sait jamais, les branches de prunier cassent sans prévenir et ce serait une triste façon de terminer une sieste aussi agréable.
Et c'est le petit fauve de la maison, l'ami Surcouf, qui clôt cet article et vous dit: "A bientôt!"