La Bretagne, comme chacun le sait, c'est le pays (entre autres) des hortensias, et les touristes comme les habitants ne manquent pas de s'extasier devant les énormes têtes roses, bleues, rouges, pourpres, violettes des hydrangea macrophylla.
Mais les buissons de deux mètres de haut et vivement colorés dévoilent en fin d'été un charme différent, lorsque les couleurs virent et s'adoucissent.
J'avais un hydrangea dans mon ancien jardin, qui souffrait tous les étés et qui ne survivait, petitement, que grâce à des arrosages incessants. Paix à son âme! Mais avant de mourir, il a fourni des boutures pour mon jardin breton. De roses, les fleurs ont rapidement tourné au mauve bleuté et, si l'été n'est pas trop sec, elles présentent des tons changeants à partir de la mi-août.
Des tons passés s'installent peu à peu.
On va glisser du mauve au vieux rose,
en harmonie avec les bruyères qui s'épanouissent au même moment.
Lorsqu'on les observe de près, on plonge dans une infinité de roses, de bruns, de pourpres...
Si l'automne a une bonne hygrométrie (ça a l'air bien parti!) les fleurs vont ensuite intensifier leurs tons pour devenir rouges, toujours en parfait accord avec la bruyère.
Mais pour atteindre ces rouges flamboyants, ils faudra attendre octobre. Ne soyons pas trop pressés de voir l'été s'achever!
lundi 31 août 2015
jeudi 27 août 2015
UN HIBISCUS POUR MA FILLE
J'aime beaucoup l'idée de planter des végétaux associés à une personne que l'on aime, et lors de ma dernière visite à la jardinerie près de chez moi, j'ai eu le regard attiré par un hibiscus au ton rose lumineux. Etant allée le voir d'un peu plus près, j'ai vu qu'il se nommait "Mathilde", et ça m'a enlevé mes dernières hésitations, car c'est le prénom de ma fille.
Je suis donc repartie avec mon hibiscus sous le bras, et je vous le présente:
Ses fleurs attirent de loin avec leur rose clair et vif à la fois.
De près, on s'aperçoit qu'elles ont un fond blanc lavé de rose, avec un cœur framboise.
J'ai trouvé que les boutons étaient également très jolis
et que le tout rendait bien sur un feuillage de couleur claire.
Après le rosier "Annapurna" planté durant le séjour de mon second fils au Népal, et dont je vous ai parlé ici, il ne me reste plus qu'à trouver la plante qui évoquera pour moi mon fils aîné. Le jour où ce sera chose faite, je vous en parlerai.
Et vous? Avez-vous dans votre jardin des plantes liées à l'évocation d'une personne?
Je suis donc repartie avec mon hibiscus sous le bras, et je vous le présente:
Ses fleurs attirent de loin avec leur rose clair et vif à la fois.
De près, on s'aperçoit qu'elles ont un fond blanc lavé de rose, avec un cœur framboise.
J'ai trouvé que les boutons étaient également très jolis
et que le tout rendait bien sur un feuillage de couleur claire.
Après le rosier "Annapurna" planté durant le séjour de mon second fils au Népal, et dont je vous ai parlé ici, il ne me reste plus qu'à trouver la plante qui évoquera pour moi mon fils aîné. Le jour où ce sera chose faite, je vous en parlerai.
Et vous? Avez-vous dans votre jardin des plantes liées à l'évocation d'une personne?
lundi 24 août 2015
LUMIÈRE DE FIN D’APRÈS-MIDI
J'ai envie de vous faire profiter d'un petit tour de jardin, appareil photo en main.
La lumière s'adoucit en cette fin d'été, et est plus propice aux photos que le soleil écrasant des précédentes semaines.
L'hydrangea "Vanille Fraise" vire doucement au rose et ses panicules sont comme des joues fraîches et rougissantes.
Les têtes d'allium sphaerocephalon gardent une certaine beauté même une fois fanées. Elles accompagnent les baies de l'aronia "Viking". Celles-ci vont passer du vert au rouge puis au noir.
Les épis vieil or du miscanthus nepalensis luisent doucement avant de libérer leurs graines cotonneuses.
La lumière s'adoucit en cette fin d'été, et est plus propice aux photos que le soleil écrasant des précédentes semaines.
L'hydrangea "Vanille Fraise" vire doucement au rose et ses panicules sont comme des joues fraîches et rougissantes.
Les têtes d'allium sphaerocephalon gardent une certaine beauté même une fois fanées. Elles accompagnent les baies de l'aronia "Viking". Celles-ci vont passer du vert au rouge puis au noir.
Les épis vieil or du miscanthus nepalensis luisent doucement avant de libérer leurs graines cotonneuses.
Les rayons du soleil à travers le feuillage du cotinus "Grace" sont un spectacle dont je ne me lasse pas. Il est encore bien brun, mais va bientôt virer au pourpre.
La fin de l'été a quelque chose de doux et reposant qui me le fait préférer au mois de juillet trop éblouissant.
jeudi 13 août 2015
FÊTES DES PLANTES DE L'ETE
Ce n'est pas vraiment la meilleure saison pour installer des petites nouvelles au jardin, mais -saison touristique oblige- les fêtes des plantes ont lieu aussi en été, et je n'ai pas vraiment cherché à résister.
Mes visites ont été pour le château de Boisgelin et pour Loc-Envel.
De Boisgelin, je rapporte un sentiment un peu mitigé, car cette fête des plantes payante n'avait rien d'exceptionnel. Je pense qu'il y avait moins d'exposants que la dernière fois que je m'y suis rendue, il y a deux ans, et les stands étaient pour la plupart un peu "maigres". En résumé, ça sentait un peu l'arnaque, même si le prix d'entrée était de 3 €, de plus belles et riches fêtes des plantes étant gratuites.
J'en suis quand même revenue avec un miscanthus nepalensis, dont les plumets de couleur vieil or m'ont séduite
un penstemon bordeaux à la riche couleur, et dont le vendeur m'a promis une longue floraison
une campanule 'Pantaloons"
un hosta "Minuteman" réputé n'intéressant pas les limaces
A Loc-Envel, l'ambiance était bien différente. Dans ce joli tout petit village (plus petite commune des Côtes d'Armor) l'église était ouverte à la visite pour l'occasion,
et j'ai admiré les nombreuses sculptures qui ornent toutes les poutres et quelques pierres
ainsi que le magnifique jubé tout de bois sculpté et ajouré.
Les pépiniéristes et artisans occupaient les rues (LA rue!) et j'ai là aussi trouvé des choses intéressantes:
une plante peu connue , de la famille des saxifragacées: mitella "Makinoï". Sa parenté avec les heuchères saute aux yeux. J'ai craqué pour ses belles panachures vertes très contrastées.
un itea ilicifolia dont les fleurs en longues grappes étroites m'ont séduite
et pour de bons petits plats: un pied de citronnelle.
Presque tout est déjà planté, mais pour les dernières, il leur faudra patienter un peu, car voici que se profile à l'horizon le Festival du Chant de Marins de Paimpol, et le jardin va passer à l'arrière-plan.
Mes visites ont été pour le château de Boisgelin et pour Loc-Envel.
De Boisgelin, je rapporte un sentiment un peu mitigé, car cette fête des plantes payante n'avait rien d'exceptionnel. Je pense qu'il y avait moins d'exposants que la dernière fois que je m'y suis rendue, il y a deux ans, et les stands étaient pour la plupart un peu "maigres". En résumé, ça sentait un peu l'arnaque, même si le prix d'entrée était de 3 €, de plus belles et riches fêtes des plantes étant gratuites.
J'en suis quand même revenue avec un miscanthus nepalensis, dont les plumets de couleur vieil or m'ont séduite
un penstemon bordeaux à la riche couleur, et dont le vendeur m'a promis une longue floraison
une campanule 'Pantaloons"
un hosta "Minuteman" réputé n'intéressant pas les limaces
une fougère arachnoides simplicior variegata aux verts magnifiques
une autre fougère: polystichum setiferum "Proliferum".A Loc-Envel, l'ambiance était bien différente. Dans ce joli tout petit village (plus petite commune des Côtes d'Armor) l'église était ouverte à la visite pour l'occasion,
et j'ai admiré les nombreuses sculptures qui ornent toutes les poutres et quelques pierres
ainsi que le magnifique jubé tout de bois sculpté et ajouré.
Les pépiniéristes et artisans occupaient les rues (LA rue!) et j'ai là aussi trouvé des choses intéressantes:
une plante peu connue , de la famille des saxifragacées: mitella "Makinoï". Sa parenté avec les heuchères saute aux yeux. J'ai craqué pour ses belles panachures vertes très contrastées.
un itea ilicifolia dont les fleurs en longues grappes étroites m'ont séduite
et pour de bons petits plats: un pied de citronnelle.
Presque tout est déjà planté, mais pour les dernières, il leur faudra patienter un peu, car voici que se profile à l'horizon le Festival du Chant de Marins de Paimpol, et le jardin va passer à l'arrière-plan.
BON WEEKEND AU JARDIN!
dimanche 9 août 2015
LA BELLE RESCAPEE
Je m'étais offert, il y a quelques années, une clématite "Crystal Fountain", qui a donné un résultat assez joli sans être époustouflant, dans un grand pot de fleurs.
Lors de l'aménagement de notre nouveau jardin en Bretagne, j'ai renouvelé l'expérience, en mettant cette fois la belle en pleine terre. A nouveau, le résultat a été moyen: peu de fleurs, une croissance poussive, des tiges qui n'ont pas daigné dépasser les 50 centimètres. Elle était bien loin de s'approprier l'arbuste mort dont je souhaitais qu'elle couvre les branches.
Le pompon a été sa tonte par mon mari au printemps dernier. Ce devait être le coup de grâce pour la pauvre plante, qui n'a plus donné signe de vie durant toute la saison.
MAIS....
Ce printemps, de petites pousses sont réapparues. Et vaillamment elles sont parties à l'assaut du tuteur qui était resté en place, puis des branches de l'arbuste.
Les boutons sont arrivés. Je les comptais, au début, n'osant croire que chacun allait faire une fleur. Ayant déjà eu affaire aux caprices des clématites, je m'attendais à voir l'ensemble du feuillage se dessécher et noircir irrémédiablement. Mais non! Les fleurs se sont épanouies avec l'énorme toupet d'étamines pétaloïdes qui les caractérise, et dans un ton de bleu-mauve superbe.
Elle s'élève à 1,70 mètres, et j'ai arrêté de compter les boutons quand j'en suis arrivée à plus de 40.
Au prochain printemps, il n'y aura pas de tonte de programmée, car l'herbe qui l'entourait a été remplacée par un massif fleuri, mais j'espère bien qu'elle fera preuve à nouveau de cette belle vigueur et nous offrira le même spectacle.
Je vais maintenant vous parler d'une belle réussite: la mauve "Zebrina".
J'avais effectué les semis au printemps à l'intérieur (dans des alvéoles de boîtes d'oeufs), et voici la floraison, qui dure depuis déjà près de deux mois.
Chaque pied mesure 70 centimètres de haut et est couvert de fleurs se renouvelant sans cesse.
Outre leur beauté, ces fleurs attirent les abeilles en masse et ne sont qu'un immense bourdonnement du matin au soir.
Voici une plante généreuse à tous points de vue que j'aurai plaisir à ressemer l'année prochaine. Elle peut peut-être se comporter comme une vivace dans mon climat doux, mais je récolterai quand même des graines à la fin de l'été.
Lors de l'aménagement de notre nouveau jardin en Bretagne, j'ai renouvelé l'expérience, en mettant cette fois la belle en pleine terre. A nouveau, le résultat a été moyen: peu de fleurs, une croissance poussive, des tiges qui n'ont pas daigné dépasser les 50 centimètres. Elle était bien loin de s'approprier l'arbuste mort dont je souhaitais qu'elle couvre les branches.
Le pompon a été sa tonte par mon mari au printemps dernier. Ce devait être le coup de grâce pour la pauvre plante, qui n'a plus donné signe de vie durant toute la saison.
MAIS....
Ce printemps, de petites pousses sont réapparues. Et vaillamment elles sont parties à l'assaut du tuteur qui était resté en place, puis des branches de l'arbuste.
Les boutons sont arrivés. Je les comptais, au début, n'osant croire que chacun allait faire une fleur. Ayant déjà eu affaire aux caprices des clématites, je m'attendais à voir l'ensemble du feuillage se dessécher et noircir irrémédiablement. Mais non! Les fleurs se sont épanouies avec l'énorme toupet d'étamines pétaloïdes qui les caractérise, et dans un ton de bleu-mauve superbe.
Elle s'élève à 1,70 mètres, et j'ai arrêté de compter les boutons quand j'en suis arrivée à plus de 40.
Au prochain printemps, il n'y aura pas de tonte de programmée, car l'herbe qui l'entourait a été remplacée par un massif fleuri, mais j'espère bien qu'elle fera preuve à nouveau de cette belle vigueur et nous offrira le même spectacle.
Je vais maintenant vous parler d'une belle réussite: la mauve "Zebrina".
J'avais effectué les semis au printemps à l'intérieur (dans des alvéoles de boîtes d'oeufs), et voici la floraison, qui dure depuis déjà près de deux mois.
Chaque pied mesure 70 centimètres de haut et est couvert de fleurs se renouvelant sans cesse.
Outre leur beauté, ces fleurs attirent les abeilles en masse et ne sont qu'un immense bourdonnement du matin au soir.
Voici une plante généreuse à tous points de vue que j'aurai plaisir à ressemer l'année prochaine. Elle peut peut-être se comporter comme une vivace dans mon climat doux, mais je récolterai quand même des graines à la fin de l'été.
BON JARDINAGE!
jeudi 16 juillet 2015
MYRTUS APICULATA OU LUMA APICULATA?
Les myrtes sont des plantes méditerranéennes par excellence, mais se plaisent à merveille dans le climat doux des côtes bretonnes. Mais celui que j'ai planté chez moi est un Myrtus Apiculata. On devrait dire maintenant "Luma Apiculata", mais l'ancienne appellation est encore très vivace. Il n'est pas originaire du pourtour méditerranéen, mais du Chili. Son nom "apiculata" nous révèle qu'il est très visité par les abeilles au moment de sa floraison.
Ses feuilles sont persistantes, petites et coriaces. Leur couleur varie selon les saisons: vert foncé en été, elles sont d'un pourpre presque noir à la fin de l'hiver et au printemps, ainsi que vous pouvez le voir sur cette photo, en arrière-plan des fleurs d'euphorbes..
La floraison intervient en plein été, et voici que mes deux arbustes plantés en 2012 font leurs premiers bouquets! De jolies fleurs blanches ornées d'une jolie touffe d'étamines.
Elles devraient être suivies en fin de saison de baies noires.
J'ai planté ces deux arbustes après en avoir admiré des exemplaires au Jardin Exotique de Roscoff. Leur âge leur valait d'être pourvus de beaux troncs à l'écorce lisse du plus bel orange. Et voici que je m'aperçois que les miens commencent déjà à desquamer, révélant la couleur de leurs dessous!
Dans le but de mettre cette particularité en valeur, je les taille en supprimant les pousses latérales des troncs et en limitant le nombre de ceux-ci. J'aime bien la forme qu'ils ont déjà commencé à prendre.
Et maintenant, un peu de couleur, avec deux associations.
Les agapanthes s'épanouissent dans une harmonie bleu/jaune des plus classiques, avec l'achillée Terra Cotta qui en fanant passe du jaune ocre au jaune soufre.
Et des pavots dont les graines sont arrivées clandestinement de mon ancien jardin (merci Patricia!) ont choisi de fleurir à proximité des lavandes.
Ses feuilles sont persistantes, petites et coriaces. Leur couleur varie selon les saisons: vert foncé en été, elles sont d'un pourpre presque noir à la fin de l'hiver et au printemps, ainsi que vous pouvez le voir sur cette photo, en arrière-plan des fleurs d'euphorbes..
La floraison intervient en plein été, et voici que mes deux arbustes plantés en 2012 font leurs premiers bouquets! De jolies fleurs blanches ornées d'une jolie touffe d'étamines.
Elles devraient être suivies en fin de saison de baies noires.
J'ai planté ces deux arbustes après en avoir admiré des exemplaires au Jardin Exotique de Roscoff. Leur âge leur valait d'être pourvus de beaux troncs à l'écorce lisse du plus bel orange. Et voici que je m'aperçois que les miens commencent déjà à desquamer, révélant la couleur de leurs dessous!
Dans le but de mettre cette particularité en valeur, je les taille en supprimant les pousses latérales des troncs et en limitant le nombre de ceux-ci. J'aime bien la forme qu'ils ont déjà commencé à prendre.
Et maintenant, un peu de couleur, avec deux associations.
Les agapanthes s'épanouissent dans une harmonie bleu/jaune des plus classiques, avec l'achillée Terra Cotta qui en fanant passe du jaune ocre au jaune soufre.
Et des pavots dont les graines sont arrivées clandestinement de mon ancien jardin (merci Patricia!) ont choisi de fleurir à proximité des lavandes.
PASSEZ DE BONS MOMENTS AU JARDIN!
mercredi 8 juillet 2015
HEMEROCALLES
S'il y a une plante qui se sent comme un coq en pâte dans mon jardin à la terre lourde, c'est bien l'hémérocalle!
Elle est réputée pas difficile sur la qualité du sol, acceptant indifféremment les terres sèches ou humides, mais elle a quand même une préférence pour un sol gardant bien la fraîcheur, ce qui est le cas bien sûr des terres argileuses.
Et c'est là que la jardinière accablée par sa terre glaise détrempée tout l'hiver reçoit son lot de consolation. Et quel lot! Des hémérocalles de toutes les couleurs, se développant comme nulle part ailleurs, avec des fleurs fantastiques qui se renouvellent tout l'été.
Toutes celles qui sont chez moi ont été transplantées de mon ancien jardin , et je peux vous dire qu'elles n'ont jamais été aussi belles et bien développées.
Je vais vous présenter tout d'abord celles dont je connais (ou pense connaître ...) le nom.
Ça va aller vite, il n'y en a que deux!
Tout d'abord, une que j'aime beaucoup, Catherine Woodbury. Elle fleurit très longuement, dans un délicat ton rose pâle teinté de mauve, avec un cœur lumineux.
On va trouver ensuite ce qui semble être "American Revolution". Bizarre... Je suis censée ne pas aimer le rouge, ni la forme "spider", et je me retrouve avec cette hémérocalle dans mon jardin. Il faut dire que son rouge profond et velouté a de quoi séduire, et l'abondance de fleurs compense plus que largement leur forme étroite.
A partir de là, c'est le grand saut dans l'inconnu, avec encore une rouge, de tonalité cerise cette fois. Elle est petite et couverte de fleurs.
Une grande fleur d'un jaune d'or parfaitement uni. Je l'ai mariée à des carex de couleur bronze ("buchananii"), et ça lui va très bien.
Celle-ci évoque avec son rose nacré l'intérieur d'un coquillage. Très florifère, elle compte plusieurs dizaines de hampes dans chaque touffe.
Particularité de cette hémérocalle : elle est parfumée au muguet. De plus, sa couleur lumineuse fait merveille même de loin.
Encore une belle inconnue: une fleur énorme, et une couleur que je n'ai pas réussi à rendre avec la photo: un pourpre violacé très sombre, se rapprochant du noir.
Cette mignonne petite mérite d'être admirée de près, pour ses deux tons qui sont, cette fois, bien rendus par la photo.
Encore une deux tons avec des pétales framboises au coeur pourpre foncé.
J'ai essayé de mettre en place un massif inspiré de ceux de Piet Oudolf, dans lequel des graminées (j'ai choisi stipa tenuifolia) donnent de la légèreté à des fleurs aux hampes solides.
Cela donne ceci au printemps avec les narcisses
et ceci en été avec les hémérocalles
Et c'est fini.... pour le moment! car je compte bien étoffer encore ma collection.
Elle est réputée pas difficile sur la qualité du sol, acceptant indifféremment les terres sèches ou humides, mais elle a quand même une préférence pour un sol gardant bien la fraîcheur, ce qui est le cas bien sûr des terres argileuses.
Et c'est là que la jardinière accablée par sa terre glaise détrempée tout l'hiver reçoit son lot de consolation. Et quel lot! Des hémérocalles de toutes les couleurs, se développant comme nulle part ailleurs, avec des fleurs fantastiques qui se renouvellent tout l'été.
Toutes celles qui sont chez moi ont été transplantées de mon ancien jardin , et je peux vous dire qu'elles n'ont jamais été aussi belles et bien développées.
Je vais vous présenter tout d'abord celles dont je connais (ou pense connaître ...) le nom.
Ça va aller vite, il n'y en a que deux!
Tout d'abord, une que j'aime beaucoup, Catherine Woodbury. Elle fleurit très longuement, dans un délicat ton rose pâle teinté de mauve, avec un cœur lumineux.
On va trouver ensuite ce qui semble être "American Revolution". Bizarre... Je suis censée ne pas aimer le rouge, ni la forme "spider", et je me retrouve avec cette hémérocalle dans mon jardin. Il faut dire que son rouge profond et velouté a de quoi séduire, et l'abondance de fleurs compense plus que largement leur forme étroite.
A partir de là, c'est le grand saut dans l'inconnu, avec encore une rouge, de tonalité cerise cette fois. Elle est petite et couverte de fleurs.
Une grande fleur d'un jaune d'or parfaitement uni. Je l'ai mariée à des carex de couleur bronze ("buchananii"), et ça lui va très bien.
Celle-ci évoque avec son rose nacré l'intérieur d'un coquillage. Très florifère, elle compte plusieurs dizaines de hampes dans chaque touffe.
Particularité de cette hémérocalle : elle est parfumée au muguet. De plus, sa couleur lumineuse fait merveille même de loin.
Encore une belle inconnue: une fleur énorme, et une couleur que je n'ai pas réussi à rendre avec la photo: un pourpre violacé très sombre, se rapprochant du noir.
Cette mignonne petite mérite d'être admirée de près, pour ses deux tons qui sont, cette fois, bien rendus par la photo.
Encore une deux tons avec des pétales framboises au coeur pourpre foncé.
J'ai essayé de mettre en place un massif inspiré de ceux de Piet Oudolf, dans lequel des graminées (j'ai choisi stipa tenuifolia) donnent de la légèreté à des fleurs aux hampes solides.
Cela donne ceci au printemps avec les narcisses
et ceci en été avec les hémérocalles
Et c'est fini.... pour le moment! car je compte bien étoffer encore ma collection.
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