dimanche 23 juillet 2017

CA VA BIEN ENSEMBLE

Voici une toute petite présentation d'associations qui me plaisent au jardin.
Du tonique tout d'abord, avec des knautias pourpres mêlés à des onagres (ou oenothères) roses. Ce sont des fleurs dont le bon caractère est un plaisir pour la jardinière. Floribondité, durée de floraison, bonne volonté à s'étendre dans les massifs. Elles sont sans souci et n'apportent que des satisfactions.
Dynamique également est le ménage à trois sans heurt que mène l'hydrangéa Vanille Fraise avec le dahlia "Rebecca's World"  et des agapanthes bleues.
Le dahlia a passé l'hiver en terre et je ne pensais pas le revoir car il a fait jusqu'à -7° cet hiver, mais le revoici plus beau que jamais. Moi qui avais toujours du mal à conduire la culture de ces plantes, j'ai compris le message: "Fiche-moi la paix et laisse-moi me débrouiller tout seul!".
Pas de problème, Monsieur le dahlia! Voilà le genre de demande qu'il ne faut pas me répéter deux fois!
 Virginal maintenant: le lavatère et l'achillée ptarmica rivalisent de blancheur. 
La scène se déroule au jardin blanc, of course!
Et je termine avec l'agastache "Blue Boa" accompagnée d'un kniphofia et d'une graminée bleue aux noms perdus en route.
Le kniphofia était censé être "Mango Popsicle", mais visiblement ce n'est pas ça.
Un peu de couleur, en ces jours de pluie (bienvenue malgré tout), ça fait du bien.

BONNE SEMAINE AU JARDIN!

mercredi 12 juillet 2017

LA TOUR A POMMES DE TERRE

Rappelez-vous, c'était ICI, je vous parlais de cette mode de cultiver les pommes de terre dans un silo qui s'élevait au fur et à mesure que les plants croissaient et dont la production devait être proportionnelle à la hauteur atteinte.
Vous sentez le ton ironique?
J'ai démonté hier la première des deux tours à patates que j'avais édifiées et je vous en livre le résultat, brut de décoffrage, c'est le cas de le dire.
Un jardinier-maraîcher émérite, Luc Bienvenu des jardins de Rocambole, m'avait répondu ainsi alors que je le questionnais sur l'intérêt de cette méthode : "Si ça vous amuse de récolter 50 kg de patates dans 1 m²..."
Et comment que ça m'aurait amusée!!!!!
Mais dans le silo démonté, qui ressemblait à ça:
 J'ai récolté ça:
De belles pommes de terre, un peu plus grosses et  abondantes que sur les pieds cultivés de manière traditionnelle, mais j'estime à environ 30% le gain en poids. Pas plus.
Ce sont des Aliénor, par ailleurs excellentes pommes de terre à la chair très fine et fondante.
J'ai mis au jour également un crapaud qui avait trouvé là le gîte et peut-être le couvert.
Et la matière récupérée dans le silo est allée recouvrir les espaces de terre nue du potager.
Et voilà!
Fin de l'histoire des silos à patates.
Enfin, presque, car un deuxième silo contenant des "Dolwen" est encore en végétation. Je vous parlerai de la récolte seulement si ça vaut le coup.


BONNE SEMAINE AU JARDIN!

mardi 4 juillet 2017

PETITES PLUMES

L'histoire retiendra du 7 juillet 2017 que c'est le jour où les petites hirondelles ont pris leur envol depuis le nid accroché sous le rebord de mon toit.
Heureusement, notre reporter était sur place et nous a fait parvenir ces images.
 Cette petite bouille n'est-elle pas adorable?
En exclusivité, voici la vidéo de la Courageuse et la Timorée
video
Bon vent, les petites! 
Que votre route croise beaucoup d'insectes et peu de pesticides!

samedi 17 juin 2017

PELE-MELE ECOSSAIS

Avant que mon voyage en Ecosse ne soit devenu de l'histoire ancienne, je vous présente mes coups de cœur. Pas de compte-rendu détaillé jardin par jardin, car j'ai peur que ce soit un peu fastidieux tant pour le lecteur que pour la rédactrice, et puis je n'ai pas beaucoup de temps à passer sur l'ordinateur en ce moment. 
Le jardin m'appelle de toutes ses forces et réclame des soins et de l'attention. 
Alors ce sera les mains dans la terre plutôt que sur le clavier.

N'hésitez pas à  cliquer sur les photos pour les voir en grand!

Que reste-t-il dans mes souvenirs de ce beau voyage dans une région si attachante?
De beaux, très beaux jardins traités de manière naturelle, en imitant la nature.
 Les sous-bois sont encore fleuris de rhododendrons et d'azalées, même si ça tire un peu à sa fin.
Ruisseaux et cascades abondent, déjà présents sur le terrain ou créés par les propriétaires pour rappeler les paysages des Highlands.
Les arbres sont souvent impressionnants par leur taille et l'âge qu'on leur devine.
Je veux absolument citer notre guide, Tom, qui s'est mis en quatre pour nous satisfaire. Port de la tenue traditionnelle complète (kilt, chaussettes, sporran), chant à la gloire du Loch Lomond, déclamation de poésies de Robert Burns, airs joués à la cornemuse. Adorable de gentillesse et nanti de ce délicieux humour britannique pince-sans-rire et très second degré, il nous a ravis! Sur cette photo vous pouvez le voir déambuler parmi les immenses séquoias.
Dans les parcs publics comme dans les jardins privés les serres sont présentes, abritant des espèces fragiles ou permettant aux fruits d'arriver à maturité.
 Cerises, pêches, nectarines, raisins, figues... Que de régals en perspective!
Le temps écossais, qui n'était pas sans nous rappeler le temps breton, ne nous a pas découragés et n'a pas gâché le plaisir des découvertes.
 Et puis, Edimbourg reste une ville fantastique, que ce soit sous la pluie ou le soleil.
 Qui était contente d'avoir prévu ses petites bottines de pluie?
C'était la pleine floraison des meconopsis betonicifolia, omniprésents!
 Une petite incursion dans les Highlands nous a mis l'eau à la bouche. 
 

"Repose-toi et soit reconnaissant". 
Tel est le nom du col que nous franchissons.










Le sens du beau en Grande Bretagne est parfois ... insolite!

Humour britannique?
L'affichette annonce des travaux de sélection et de méthodes de lutte contre les limaces, et parmi les plants d'hostas de l'expérience, vous pouvez voir celui nommé "Invincible". No comment!
Les fleurs ne sont pas le seul charme des jardins. Parfois la faune réserve des joies inattendues.
Grosses bébêtes réelles...
 ou suggérées.
Ben quoi? Vous n'aimez pas mon humour?
Un éléphant est caché dans la photo suivante. Les fans d'un certain petit sorcier comprendront.
Un peu de culture ne faisant pas de mal, il faut citer la merveilleuse Scottish National  Gallery à Edimbourg et ses chefs-d'oeuvre. 
Ce pasteur patinant, plongé dans sa méditation est tout simplement fascinant.
"La Querelle d'Obéron et Titania" fourmille de détails à observer de près et longuement. Malheureusement son pendant, "La Réconciliation", n'était pas visible ce jour-là.
La bouille effrontée de ce gamin m'a touchée.
Mes photos ne sont pas des plus réussies et vous aurez un meilleur aperçu des splendeurs que contient la galerie ICI. Le temps m'était un peu compté, mais j'aurais pu y passer des heures. C'était d'ailleurs ma troisième visite à ce musée exceptionnel.

Enfin, que serait la Grande-Bretagne sans ses salons de thé et leur offre alléchante de délicieux goûters?
Oui, je l'avoue, lorsque sonne l'heure du thé il n'y a plus de taux de cholestérol qui tienne! 
Comment des gens capables de si extraordinaires gâteaux peuvent-ils rater aussi lamentablement la cuisson des carottes?

Sur ces paroles que je vous laisse méditer s'achève mon reportage écossais en forme de pêle-mêle.
Je suis enchantée de mon séjour et ne rêve déjà que d'y retourner.


BON WEEKEND AU JARDIN!



jeudi 8 juin 2017

VIN DE SUREAU

Avant mon départ pour l'Ecosse, j'ai eu le temps de cueillir les ombelles de sureau, qui étaient déjà bien épanouies et n'auraient sans doute pas attendu mon retour, et de préparer mon vin de sureau.
La recette est toute simple. Je vous la livre telle que me l'a transmise mon amie Françoise.
Vous obtiendrez un vin délicieux, au parfum de fleurs très prononcé. 
Quand vous mettrez le nez dans le verre, vous aurez l'impression de le plonger dans les ombelles de sureau. 
C'est divin!
J'ai utilisé du vin rosé bio de Provence.
Après quelques semaines de maturation, il n'y a plus qu'à le déguster avec......
vos meilleurs amis, bien sûr!

                                                 BONNE DÉGUSTATION!